vendredi 24 janvier 2014

Economie – exploitation minière : Le Sénégal sur la voie des producteurs de zircon.


Illustration d'une mine de zircon
Le Sénégal, grâce à son Code d’exploitation minière adopté en 2003, s’est hissé dans le cercle fermé des pays producteurs de minéraux lourds. La société Grande Côte Opération (GCO), détenue par le français Eramet et l'australien Mineral Deposits se positionne déjà comme un leader dans l’exploration et l’exploitation des dits minéraux. Elle  vient d’annoncer le lancement pour avril prochain, de la production du zircon et d’ilménite. Ces minerais sont respectivement utilisés dans les écrans plasma de télé, les matériaux de construction… et dans l'industrie chimique, notamment la fabrication du plastique et du papier. 
A cet effet, à noter que le projet a nécessité un investissement de 650 millions de dollars.

Le gisement de Diogo, une localité située à plus de 150 km au nord de Dakar est présenté comme le troisième plus important réserve de zircon au monde. 

La société  (GCO) estime que la mine permettra de fournir 7% du total de la production mondiale en zircon. Aussi, elle prévoit d’extraire 80 000 tonnes de zircon et 600 000 tonnes d’ilménite dès sa première année d’activité, selon Bruno Delanoue, le président de GCO.

lundi 20 janvier 2014

Sport: Le comité "Allez-Casa" dresse le bilan



Par L. DIEDHIOU

groupe de supporters du casa sport lors d'un match de football.
 Le Comité « Allez-Casa » a tiré un bilan de ses activités de l’année 2013, lors de son assemblée générale tenue ce jeudi 16 janvier à la Maison de la Culture de Fass Delorme. Il  a souligné le manque de moyens financiers et matériels qu’il fait face depuis quelques temps. Mais, il a  aussi insisté sur le fait qu’il peine à suivre son équipe de football lors de ses déplacements à l’intérieur du pays. Cette année, le comité appelle à l’aide et prône l’union sacrée des cœurs devant leur club, qui connait des difficultés en ce début de championnat.
Une séance de prière a été formulée à l'endroit de l'équipe du Casa sport et de tous ses dirigeants, à la fin de la rencontre.
« Allez Casa » est un  groupe des supporters de l’équipe du Casa sport de Ziguinchor qui rythme les terrains de football de chants et danses, poussant leur équipe à la victoire.

Lutte contre le Sida : les capitaines d’équipes de foot s’y mettent.

Par L.DIEDHIOU

sensibilisation contre le vih/sida dans un terrain de football
C’est la grande innovation prévue pour le mondial 2014 au brésil. Les capitaines des différentes sélections de football prenant part à la coupe du monde 2014, vont lire des messages de sensibilisation sur le VIH avant les coups d’envoi des matchs. Selon Jeffrey Webb, président de la CONCACAF et vice président de la FIFA, cette trouvaille constitue un moyen efficace pour mobiliser les jeunes à la prévention contre le virus. Il a exposé cette idée, lors de la huitième session plénière du 4ème sommet panafricain des jeunes leaders des nations unies à Dakar. M. Webb estime que différentes stratégies vont être utilisées pendant cette coupe du monde pour faire passer le message. Ainsi par exemple, les cinq pays qui représenteront l’Afrique à Rio, seront les porte drapeaux du contient noir dans cette sensibilisation. Mais également, des dépistages et des sensibilisations autour des stades seront tenus. De même que, des camions semi-remorques vont être installés pour « servir de plateforme d’information », souligne-t-il.

samedi 4 janvier 2014

UCAD - ‘‘Couloir de la mort’’ : opération conjointe de toilettage.



 Par L. DIEDHIOU
Démolition de cantines et tables.
 Les autorités préfectorales de Dakar, aidées par les forces de l’ordre et les agents de la mairie, ont procédé ce matin à la démolition des cantines situées sur le long de l’allée de l’Université Cheikh Anta Diop, communément appelé « couloir de la mort ».

L’opération musclée du décampement des tabliers, qui a débutée aux environs de 10h ce matin, a surpris plus d’un. Le bruit du bulldozer mêlé aux ronronnements des moteurs de camions, détruisaient les installations sous le regard impuissant des commerçants. Ces derniers estiment qu’ils ont été surpris de l’action des autorités. Car pour eux, le maire de Dakar Khalifa Sall n’avait autorisé que la destruction des cantines de l’avenue Cheikh Anta Diop.

Mamadou Koumé, se réclamant gardien du « couloir de la mort » déclare en ces propos : « c’est Ablaye Diouf Sarr qui nous a invité à occuper le couloir de la mort en attendant  la finition des cantines du campus. Mais  il n’a pas honoré sa parole. C’est ce qui explique notre présence ici. Cependant on est allé voir le commandant du point E le jeudi passé, pour nous entretenir avec lui sur un éventuel "déguerpissement", mais il nous a fait savoir que le moment venu, il nous avisera. Alors on est surpris de voir nos bagages de travail détruits ce matin. » Sous la colère, M. Koumé fustige l’attitude des autorités, et les prie d’arrêter les opérations de "déguerpissement" à Dakar.

Figé au milieu de la rue, le regard perdu, la mine triste, Ismaila Diallo, nous livrent ses propos. « Moi je suis  étudiant  au département de Sciences Naturelles. Actuellement il me faut 500 000frs CFA pour financer mon master privé. Je n’ai pas eu la chance d’être sélectionné alors je dois me débrouillé pour m’autofinancer. Et je n’ai trouvé que cette espace pour gagner de l’argent en faisant des  impressions et photocopies », a-t-il déclaré. Ajoutant que tout espoir est pour lui perdu en ce moment.

Et pourtant les autorités préfectorales et communales assurent avoir sommé les occupants de la ruelle de l’université de vider les lieux, depuis le mardi 30 octobre. Et deux mois après cette mise en demeure, elles ont passé à l’acte.

Le préfet de Dakar, Aliou Badara Diop, laisse entendre qu’il ne fera pas de concession aux récalcitrants. Il assure continuer l’assainissement des espaces occupés de manières "anarchiques" par les tabliers dans les rues de Dakar.

La question qui revient sur toutes les lèvres des étudiants  est où est ce qu’ils feront désormais leur shopping  après le "déguerpissement" de leurs fournisseurs ? Telle est l’équation.

Bonne lecture.

jeudi 2 janvier 2014

Sport : Foot - L1 : Le Casa-sport tenu en échec.

Par L. DIEDHIOU

Saloum FALL (Casa) au contrôle.
Le choc de la deuxième journée de la ligue 1 sénégalaise n’a pas tenu ses promesses. 
Le club de  Diambar de Saly et le Casa sport de Ziguinchor se sont neutralisé  (1-1) au stade Fodé Wade de Saly ce samedi 28 décembre, à l’issu d’un match assez équilibré. Les deux buts de la rencontre sont inscrits à la deuxième période.

Fort d’une belle entame de match, les sudistes ont déroulé leur jeu sans trop dominer leur adversaire. Cependant, quelques rares tentatives de frappes de loin sont notées sans trouver le cadre. 

Du coté des receveurs, à l’image de Salime Ndao (milieu de terrain),  les ‘‘diambarois’’ ont ravi le public par leur traditionnel  jeu court.

Mais le club de Saly, tout comme les visiteurs ont manqué de lucidité devant les buts. Ainsi, les deux équipes vont s’acheminer directement vers la pause sur le score vierge zéro partout.

A la deuxième période, les pensionnaires de l’Institut de Saly vont appuyer sur l’accélérateur et se procurer les  meilleures occasions de buts. 

A la 61ème minute de jeu, tout le banc du Diambar était levé  pour  réclamer  une main sur la surface de réparation du casa-sport. Mais l’arbitre n’ayant pas bronché, le jeu a continué.

C’est à la 75ème minute de jeu  que les ziguinchorois vont trouvé le chemin des filets, en ouvrant le score. Un bijou signé par l’intenable attaquant Dominique Mendy, après un joli contrôle du gauche. Ce second succès devant les buts lui ramène  à 2, le nombre de buts marqués par ce jeune attaquant du Casa.

Déterminés, les protégés du coach Boubacar Gadiaga vont finalement revenir au score à la fin du temps réglementaire (90ème minute). Un but inscrit par leur numéro 17 Abdoulaye Mbacké Thiam. 

Les 5 minutes ajoutées au temps n’auront servi à rien.

Au finish, les deux équipes se sont quittées avec le score de 1 à 1.  C’est le premier point pris par les champions en titre. Et c’est le club du sud qui a finalement ramené à la maison un précieux point en déplacement.





Sport : Basket-Sénégal : « Moreau » rompt le silence.


Par L. DIEDHIOU

Après plus de 20 ans de «silence radio », Abdoulaye Sèye, dit « Moreau » est sorti de sa réserve, pour s’exprimer sur la situation que vit le Basket sénégalais. 

Cet ancien président de la Fédération sénégalaise de basket, a jugé opportun de parler de l’impasse qu’est entrain de vivre le basket national. 

Tout est parti d’une sanction de la l'instance dirigeante du basket mondial,  à la suite de fraudes sur l’âge des joueurs, lors d’une compétition internationale. 
Sans une large consultation au préalable, le ministère des sports a dissout la Fédération. 

C’est ce que déplore l’ancien président du Comité national olympique sportif sénégalais (CNOSS). 
Il considère la décision du ministère comme un manque de tact, sur une affaire interne à la fédération. 
Pire, l’ancien patron du basket sénégalais (qu'il a quitté en 1993), estime que la FIBA ne reconnait pas le comité de normalisation du basket sénégalais (CNBS) mis en place pour assurer l'intérim. 
C’est ce qui a valu la suspension du Sénégal de toutes les compétitions de Basketball selon lui. 

 La fédération des fédérations d'Afrique considère l’initiative prise par l’Etat du Sénégal comme une ingérence dans les affaires internes de l'autorité de régulation du basket sénégalais. 
Elle s’est basée sur  l’article 9 de la FIBA, qui  précise qu’ « il est interdit à un tiers de s’immiscer dans la vie d’une Fédération ». 

Or, malheureusement c’est ce qui est  arrivé au Sénégal. Le pays est suspendu de la FIBA.  Ce qui fait dire Abdoulaye Sèye, que « c’est grave. Ceux qui font du basket aujourd’hui, le gèrent comme le Navétane ».

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